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21.11.2017 - Le ballet d'Adriana Lecouvreur

Dimanche dernier, devant les invités de S.A.S le Prince Albert II, a eu lieu la première représentation d’Adriana Lecouvreur de Francesco Cilea au Grimaldi Forum à l’occasion de la Fête nationale Monégasque.

Pour cet Adriana Lecouvreur, Davide Livermore a choisi de transposer sa mise en scène à l’époque de Sarah Bernardt. Pendant que l’actrice française brûlait les planches parisiennes, Serge Diaghilev faisait de Monaco son port d’attache et créait les Ballets Russes de Monte-Carlo.

C’est dans cet esprit que Davide Livermore a demandé à la chorégraphe Eugénie Andrin de s’inspirer de cette compagnie mythique pour créer le ballet du troisième acte. Le Sacre du Printemps, l’Après-midi d’un Faune ou encore Petrouchka ont permis à Eugénie Andrin de créer une chorégraphie en osmose avec les danses données au 20ème siècle en y ajoutant cette originalité toute particulière qui lui est propre.

Après des études de danse auprès de Rosella Hightower, Eugénie Andrin est remarquée par Eric Vu An, qui l’engage en tant que soliste au sein du Ballet de l’Opéra d’Avignon. Elle affirme sa vocation pour la chorégraphie en créant plusieurs ballets et deux comédies musicales à Paris : Sol en cirque (écrit par Zazie) et Aimé et la Planète des Signes. Sur la scène lyrique, elle a réalisé des chorégraphies pour, notamment, l’Opéra de Santiago-du-Chili, l’Opéra de Rome, l’Opéra de Tel Aviv, l’Opéra national roumain de Timişoara, le Capitole de Toulouse, le Théâtre d’Erfurt, le Théâtre national de Nice, le Festival d’Avignon, l’Opéra de Marseille, l’Opéra de Shanghai, l’Opéra national de Corée à Séoul ainsi que pour l’Opéra de Monte-Carlo (La Flûte enchantée, Eugène Onéguine, L’Enfant et les Sortilèges, Duello amoroso, L’Homme de la Mancha, La Traviata et Tannhäuser). En 2007, elle a créé sa propre compagnie, basée à Antibes depuis 2014. Parmi ses projets : la reprise de sa dernière création ISSUE au Théâtre des Variétés de Monaco et à Nice ainsi que Carmen au Capitole de Toulouse.

Découvrez les photographies de ce ballet à travers le viseur du photographe officiel de l’Opéra de Monte-Carlo, Alain Hanel.